St-Pierre Chiropratique
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Optimiser votre potentiel de santé

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La fonction du chiropraticien sous un autre angle

Publié le 29 novembre 2017 à 16:20 Comments commentaires (0)

Il est estimé que le corps humain possède 100 000 milliards de cellules et que chaque jour, entre 50 et 70 milliards de ces cellules meurent et se renouvellent constamment. Saviez-vous que dans chacune de ces cellules, il y a au moins un nerf qui la rejoint? Ainsi, chaque nerf peut informer votre tour de contrôle (le cerveau) de ce qui se passe dans le reste de votre corps. Chaque cellule possède ce que l’on appelle un taux vibratoire. Plus une personne est en santé, plus elle « vibre ». Cela se traduit, entre autre, par une meilleure immunité, une meilleure résistance au stress, une meilleure espérance de vie, une diminution des incapacités et une augmentation de la fonction cardio-respiratoire. Qu’est-ce qui pourrait faire augmenter le taux vibratoire d’une cellule ou encore d’un individu? Vous pensez sans doute à une alimentation adéquate, bouger quotidiennement, bien dormir et avoir une attitude positive. Toutefois, vous sous-estimez sûrement l’importance d’un système nerveux qui fonctionne à 100 % dans cette équation.


Pour que le système nerveux fonctionne de manière optimale, il faut que votre colonne vertébrale soit bien dégagée. L’influx nerveux, qui permet la communication entre votre cerveau et le reste de votre corps, doit être libre de toute interférence. Qu’arrive-t-il lorsque votre colonne vertébrale n’est pas dans sa position optimale; lorsqu’il y a subluxation? La quantité d’information qui circule entre le cerveau et le reste du corps est diminuée. Au lieu d’avoir une communication à 100 % c’est, par exemple, 40 % de l’information qui circule. Le corps se met alors à sous performer. Puisqu’il y a moins de force vitale, d’énergie nerveuse, qui arrive à l’organe, le potentiel vibratoire des cellules commence à diminuer. Au début, aucun symptôme n’est perceptible. Cependant, après une certaine période de privation, le corps finit par envoyer un message au cerveau l’informant d’un « mal-aise ».


Qu’est-ce qui crée une subluxation?


Lorsque vous vivez des stress physiques (mauvaise posture, accident, mouvement répétitif, etc.), chimiques (mauvaise alimentation, abus de médicaments, alcoolisme, drogues, etc.) ou émotionnels (rupture, conflit, finances, maladie, etc.), votre corps réagit et en guise de protection, il se contracte. Ces contractions musculaires involontaires créent un déséquilibre de tension au niveau de votre colonne vertébrale (pour plus d’informations, voir cette chronique santé). Les vertèbres perdent leur position initiale (subluxation) créant une irritation sur le nerf et diminuant l’influx nerveux qui passe à cet endroit.


Quel est le principal rôle du chiropraticien?

Le travail premier du chiropraticien est de localiser les endroits où des tensions se sont accumulées dans votre colonne vertébrale et de les corriger par des ajustements chiropratiques afin de rétablir la connexion entre le cerveau et le reste du corps. À partir de ce moment, l’énergie qui circule à travers votre système nerveux est libre d’interférence et fonctionne à 100 % ce qui potentialise le taux vibratoire au niveau cellulaire. Donc, le rôle du chiropraticien n’est pas nécessairement de traiter le symptôme (douleur ou autre) mais plutôt d’aller à la source (la subluxation), la corriger afin de libérer le potentiel nerveux qui s’y trouve et de la maintenir corriger assez longtemps pour que le corps puisse s’auto-réguler. Votre corps possède un potentiel inné à s’auto-guérir et le chiropraticien n’est qu’un guide pour diriger la personne dans la bonne direction.


Dr Charles St-Pierre, chiropraticien

Virginie Roy, M. Sc.

Horaire novembre et decembre 2017

Publié le 13 novembre 2017 à 16:00 Comments commentaires (0)


20 choses qui nous passionnent au sujet de la chiropratique!

Publié le 1 novembre 2017 à 11:45 Comments commentaires (0)

Il est parfois facile de tomber dans la routine quotidienne et d’oublier les vraies raisons qui nous poussent à nous lever le matin. Peu importe le métier que l’on exerce, il y a toujours du positif à en retirer. À la clinique, nous avons fait l’exercice d’identifier 20 choses qui nous passionnent à propos de notre métier. Nous vous invitons également à faire de même à la maison… que ce soit pour le travail ou encore une autre sphère de votre vie. Assoyez-vous convenablement avec un papier et un crayon et écrivez tout ce qui vous passe par la tête. Vous verrez, cet exercice pourrait s’avérer très révélateur! Alors, voici en 20 points, ce que nous aimons à propos de la chiropratique :


• c’est le contact humain

• c’est l’approche naturelle de soins de santé, avec les mains, sans chirurgie et sans médicament

• c’est de travailler sur la colonne vertébrale pour influencer positivement le fonctionnement du système nerveux

• c’est sa philosophie qui stipule que le système nerveux est le système maître du corps humain et qu’il contrôle l’ensemble des fonctions de l’organisme

• c’est de créer la santé et faire une différence dans notre communauté

• c’est l’étude de la vie, du bien-être et de la santé

• c’est la possibilité de pouvoir ajuster les plus petits comme les plus grands, car la chiropratique s’adresse à tout le monde peu importe l’âge

• c’est de travailler en clinique privée pour choisir son horaire en fonction de son mode de vie

• c’est une approche à la fois simple et efficace qui met l’accent sur la prévention plutôt que le traitement de la maladie

• c’est un mode de vie, une manière de voir, de penser et d’agir

• c’est de voir les changements qui s’opèrent chez les individus

• c’est d’avoir une excellente condition physique pour exercer cette profession

• c’est de libérer les blocages au niveau de la colonne vertébrale pour permettre une meilleure communication entre le cerveau et le reste du corps

• c’est de reconnaître le pouvoir inné du corps à s’autoréguler et s’autoguérir

• c’est de permettre l’émanation de sa créativité

• c’est le sentiment de se sentir mieux après avoir reçu un ajustement chiropratique

• c’est le côté entreprenariat

• c’est de constater que les gens suivis en chiropratique sont généralement en meilleur santé et dégagent un haut niveau de vitalité

• c’est de permettre le travail d’équipe ou tous mettent à profit ses forces et son savoir-faire

• c’est le leadership de D.D. et B.J. Palmer qui ont porté la profession à bout de bras à ses débuts


Alors amusez-vous, faites l’exercice vous-mêmes! Vous apprendrez à mieux vous connaître et lorsque les choses n’iront pas à votre goût, vous pourrez toujours revenir à vos affirmations.

Dr Charles St-Pierre, chiropraticien


10 minutes par jour suffisent

Publié le 2 octobre 2017 à 15:05 Comments commentaires (0)

Nous vivons dans un monde où tout va vite et où les préoccupations peuvent s’accumuler rapidement. Mes journées sont bien remplies et les vôtres, probablement autant. Notre mode de vie peut parfois paraître effréné, mais une journée comporte tout de même 24 heures. Vous semblez manquer de temps? Pourtant, il est primordial de prendre une pause et de s’accorder du temps pour soi. Dans mon cas, l’un des moyens que j’ai trouvé pour arrêter l’horloge, c’est de méditer à presque tous les jours. Pas besoin de s’asseoir en indien pendant des heures et faire des « ooommmmm… », car 10 minutes par jour suffisent pour en retirer des bienfaits.

La première fois que j’ai été initié à la méditation, c’était il y a une dizaine d’années. À l’époque, je commençais à m’intéresser aux sports d’endurance (triathlon, course à pied) et à la performance sportive. Je voyais la méditation comme une forme de visualisation afin d’améliorer mes performances. Je me rappelle avoir lu des livres sur la visualisation et m’être préparé (mentalement) à mes prochaines compétitions de triathlon. Alors que je pratiquais la visualisation de façon intensive quelques jours avant la compétition, je délaissais la pratique peu de temps après. Cependant, depuis 3 ans, je me suis remis plus régulièrement à la méditation et j’y note des bienfaits. Aidé par un ami qui m’a enseigné les rudiments de la pleine conscience, méditer est l’une des premières choses que je réalise le matin. Lorsque je ne prends pas le temps de m’asseoir et de me poser, mon niveau d’énergie et la qualité de ma présence s’en trouvent affectés pour une partie de la journée.

Popularisé par des médecins influents tels que Jon Kabat-Zinn et Deepak Chopra dans les années 2000, la méditation de la pleine conscience consiste à porter son attention sur l’instant présent et à accueillir les sensations qui se présentent à l’esprit sans porter de jugement. Les études sur le sujet abondent et elles démontrent que la pleine conscience pourrait avoir des effets sur la santé en :

Réduisant les symptômes physiques et psychologiques associés au stress

Améliorant la qualité du sommeil des personnes souffrant d’insomnie

Favorisant des relations interpersonnelles plus saines et heureuses

Améliorant la concentration


Vous aimeriez essayer la méditation, mais vous ne savez pas par où commencer? Par expérience personnel, seul chez soi, sans guide, il est parfois difficile de s’asseoir en silence sans que nos pensées partent dans toutes les directions. Pour vous aider dans votre nouvelle pratique, il existe une multitude d’applications et j’en ai testé plusieurs au cours des deux derniers mois. Voici trois suggestions :


Headspace (en anglais)

Pleine Conscience par Mindapps

Petit Bambou


Les trois applications offrent gratuitement des programmes d’initiation de 5 à 10 jours. Une fois le programme initial complété, vous devrez payer pour poursuivre. Headspace est mon application favorite et c’est la plus complète des trois. Cependant, elle est en anglais. Que vous décidiez ou non de payer pour poursuivre la pratique avec une application, vous aurez quand même près d’un mois de méditation guidée gratuite. Alors, à vous de l’essayer maintenant!

Dr Charles St-Pierre, chiropraticien 

Le système d'eau alcaline par gravité Santévia

Publié le 29 août 2017 à 10:05 Comments commentaires (0)

Une question de pH

Votre pH a un effet sur l’ENSEMBLE de vos cellules, tissus, glandes, organes et systèmes fonctionnels – c’est-à-dire TOUT -, ce qu’il y a dans votre corps. En rehaussant votre alcalinité à 7,36, vous atténuez la pression subie par vos systèmes fonctionnels jusqu’au niveau cellulaire, ce qui permet à votre organisme de mieux combattre la maladie.

 

Minéralisation

Certains minéraux sont nécessaires à l’entretien d’importantes voies métaboliques du corps humain; les nutriments que l’organisme ne peut produire lui-même doivent lui être fournis par l’alimentation. Le système d’eau alcaline par gravité Santévia vous procure une eau minéralisée qui contient plusieurs minéraux essentiels, notamment le calcium et le magnésium, tel que recommandé par l’Organisation mondiale de la Santé.



L'Organisation mondiale de la santé recommande de boire de l'eau contenant du calcium, du cuivre, du fer, du magnésium, du manganèse, du sodium, du potassium et du zinc. L'eau Santévia contient tous ces minéraux.


Comment fonctionne le système de filtration?  

 

Étape 1: Préfiltre de céramique

Pores de 0,3 micron. Absorbe la rouille et les sédiments. Retient les bactéries, les germes et les parasites.

 

Étape 2: Charbon et carbone activés

Enlève le chlore, les trihalométhanes, les produits chimiques organiques, les odeurs, la coloration et les matières particulaires. Contient des nanoparticules d’argent afin d’empêcher l’apparition et la multiplication de bactéries dans le filtre.

 

Étape 3: Sable de silice

Neutralise les éléments acides afin d’équilibrer le pH de manière optimale. Elles libèrent continuellement des minéraux ionisés faciles à absorber.

 

Étape 4: Granules de zéolite

Retient les bactéries, les métaux lourds tels le plomb et le mercure. Absorbent les détergents, les produits agrochimiques et autres toxines.

 

Étape 5: Infusion minérale

Des minéraux ionisés contribuent à oxygéner et à fortifier l’eau. Les pierres minérales très poreuses oxygènent l’eau et la rendent légèrement alcaline.

 

Étape 6: Biocéramique

Défait les molécules d’eau en particules minuscules afin de faciliter son absorption et accroître sa teneur en oxygène.

 

Étape 7: Postfiltre de pierres minérales

Elles contiennent du calcium, du fer, du magnésium, du potassium, du sodium, du zinc et d’autres traces de minéraux.


Pour en savoir plus, consulter https://santevia.com/

Debout contre la position assise

Publié le 2 août 2017 à 15:30 Comments commentaires (0)


Depuis le début de l’été, vous avez probablement constaté que de petites améliorations ont été apportées dans nos locaux (peinture, chaise, miroir). La conclusion de ce changement s’est finalement concrétisée au mois d’août avec l’installation de notre nouveau meuble de réception. Réalisé sur mesure par l’enseignant-ébéniste Nicola Mainville et ses étudiants du Centre de formation professionnelle des Moulins, nous souhaitions avoir une station de travail debout. Pourquoi privilégier la station debout?




Avec l’avènement des nouvelles technologies, la proportion des emplois de bureau est en nombre grandissant. Bien que tout cela amène son lot davantage, il reste que pour l’employé passant ses journées devant un ordinateur, les répercussions sur sa santé sont plutôt négatives.


Selon les données de 6 enquêtes sur la santé des collectivités réalisées par Statistiques Canada entre 1994 et 2005, l’inactivité est pourtant en baisse dans les loisirs (-9,9 %) et dans les déplacements (-15,3 %). Les Canadiens bougent donc davantage que par le passé.


Cependant, la tendance est tout autre au travail où les gens passent beaucoup plus de temps en position assise. L’inactivité au travail est plutôt en hausse de 5,2 % chez les hommes et de 4,1 % chez les femmes. Les études qui pointent du doigt la position assise prolongée se multiplient. L’une d’entre elles, menée par un groupe d’experts canadien a passé en revue les 47 études les plus importantes sur les effets de la vie sédentaire et constate que le mode de vie associé au « métro/boulot/dodo » accentuait le risque de mort prématurée et de maladie.


En effet, la position assise favorise l’inactivité et diminue le métabolisme de base. Cela vient affecter la capacité du corps à réguler le taux de sucre, la pression sanguine et le métabolisme des graisses. Les chercheurs estiment qu’une position assise prolongée au quotidien est associée à une augmentation de 147 % de souffrir de maladies cardiovasculaires et de 112 % d’être atteint de diabète. La posture assise favorise aussi les troubles musculo-squelettiques. En effet, elle inhibe les muscles de la chaîne postérieure et modifient notre posture naturelle. Des douleurs peuvent alors apparaître, notamment au niveau scapulaire (omoplates et trapèzes) et thoracique. Ces conséquences poussent certains experts, tels que le Dr James Levine, à dire que la position assise prolongée est plus dangereuse pour la santé que le tabagisme. Au travail, cela peut venir affecter la productivité et être un facteur du taux d’absentéisme.


Tout cela nous pousse à revoir nos habitudes de travail. Que pouvons-nous faire concrètement? Voici quelques pistes de solution :


- Se créer un rappel à tous les 60 minutes pour prendre une pause debout et s’étirer


- Prendre 20 minutes sur l’heure du dîner pour aller marcher


- Vous devez lire quelque chose en version papier? Faites-le debout !


- Modifier votre bureau de travail (voici une idée toute simple)


- Encourager d’autres collègues à faire de même. C’est toujours plus motivant à plusieurs.


En conclusion, il faut retenir que rester plusieurs heures assis dans la même position a des conséquences non négligeables sur notre santé à long terme. Pour remédier à cette problématique, une prise de conscience est de mise afin de trouver des alternatives et des solutions. Maintenant que votre lecture est terminée, levez-vous et bougez!



N.B L’auteure a rédigé cet article entièrement en station debout!


Virginie Roy, M.Sc.

Un geste pourtant banal...

Publié le 3 avril 2017 à 13:45 Comments commentaires (0)

Un adulte le fait en moyenne 26 000 fois par jour, et ce, sans s'en rendre compte! Sans elle, on ne survivrait pas plus que quelques minutes. Vous avez trouvez de quoi il s'agit? La respiration!

Cela peut paraître un geste plutôt banal mais êtes-vous conscient de l’importance de la respiration? Saviez-vous qu’il est possible de mal respirer?


Lorsque l’on observe les jeunes enfants, on remarque qu’ils respirent exclusivement par le nez. La bouche, c’est pour manger ou boire. Le nez; pour respirer. Ils ne savent tout simplement pas comment respirer par la bouche parce que cette action n’est pas un geste naturel. La respiration par la bouche est une action qui, initialement, sert à répondre à un stress important ou à une urgence. Lorsque les jeunes enfants ont le nez complétement obstrué, ils tentent par tous les moyens de faire entrer l’air par les narines jusqu’à la limite de la suffocation. À ce moment, leur instinct de survie déclenche, en dernier recours, des pleurs qui forcent une importante quantité d’air à entrer dans les poumons par la bouche afin de répondre à un besoin immédiat.


Peut-on « mal respirer »? Il est à tout le moins possible de ne pas avoir une respiration optimale. Lorsque l’on respire par la cage thoracique (souvent associée à la respiration par la bouche), l’air est emmagasiné principalement dans la partie supérieure et médiane des poumons et très peu dans la portion inférieure. Ainsi, les poumons ne sont pas alimentés à leur pleine capacité. Cette déficience en oxygène demande au cœur un effort plus important et par conséquent; une respiration plus rapide. Ce type de respiration entraîne, à la longue, une diminution de l’amplitude de la cage thoracique.


La respiration nasale facilitant l’utilisation du diaphragme est la plus efficace. Il y a un lien étroit entre cette respiration et le sentiment de bien-être et de calme que l’on peut ressentir. Qui ne s’est jamais fait dire de respirer profondément en situation de stress? Cela assure également une meilleure oxygénation du réseau sanguin. De plus, l’oxygène entrant par le nez est filtré par les narines. Ce dernier a un rôle de protection contre les infections et il permet de contrôler le taux d’humidité et la température de l’air entrant.


Par son oscillation, la respiration crée un massage pour les organes, la colonne vertébrale et les côtes. Si ces dernières prennent de l’expansion à leur pleine capacité à chacune des respirations, elles assurent alors le maintien de leur flexibilité, leur vitalité et leur jeunesse. Comme chacune des douze côtes s’attachent à la colonne vertébrale, toutes les respirations profondes assurent la mobilité et l’élasticité de la colonne et du système nerveux central. Si la respiration n’est pas optimale, la colonne se rigidifie et perd de cette mobilité ou vice et versa.


Alors, lorsque vous y pensez, respirez un grand coup… mais surtout… par le nez!


Virginie Roy, M.Sc.


Texte inspiré du livre :

Douillard, John (2001). Body, Mind and Sport. Three rivers press (New York).


Entreprendre de façon humaine

Publié le 27 février 2017 à 15:55 Comments commentaires (0)

Le mois dernier, j’ai été plongé dans la lecture du livre Let my people go surfing (traduction française : Homme d’affaires malgré moi) d’Yvon Chouinard, fondateur de Patagonia. Cette entreprise œuvrant dans le domaine du plein air est une pionnière dans la fabrication de vêtements éco-responsables et dans le développement durable. Grandement influencé par les idéaux de son président fondateur, Patagonia s’est toujours positionnée comme une entreprise avant-gardiste en ce qui concerne les conditions de travail de ses employé(e)s ou encore sa politique environnementale. D’ailleurs, Patagonia s’engage à remettre 1% de son chiffre d'affaire à des organismes de protection de l’environnement.


Cette lecture m’a grandement interpellée parce que, comme vous le savez sans doute, je suis récemment devenu l’unique propriétaire de la clinique chiropratique de Val-David. Cette passation des pouvoirs a marqué une étape importante pour moi et, inévitablement, m’a amené à me questionner. Ai-je vraiment tout ce qu’il faut pour relever le défi? Comment créer un milieu de travail stimulant et enrichissant? Comment transmettre mes valeurs dans cette entreprise et, surtout, assurer la pérennité de celle-ci? Un jour ou l’autre, je crois que nous avons tous à se poser des questions importantes lorsqu’un changement majeur apparaît dans notre vie. N’est-ce pas là l’une des facultés qui permet à l’être humain de se distinguer du règne animal? Au lieu d’attendre, de subir notre vie et de survivre, nous avons la capacité extraordinaire de réfléchir, de prendre des décisions et de planifier notre futur.

En discutant avec des gens du milieu des affaires, on comprend vite la passion qui les anime. En fait, je crois qu’une bonne partie de l’identité du Québec d’aujourd’hui est attribuable au sens de l’initiative, au désir de changement et au plaisir de redonner à la communauté des entrepreneurs. D’ailleurs, d’après des statistiques récentes, les micro-entreprises de 9 employés ou moins représentent 72,8% de tous les employeurs du secteur privé. Les petites entreprises du Québec sont la force vitale qui anime l’économie de notre province. Aussi, si le Québec peut aujourd’hui compter sur de grandes entreprises comme Jean Coutu, Bombardier, Mouvement Desjardins ou encore les dépanneurs Couche-Tard, c’est grâce à l’initiative et à la créativité des gens d’ici.

Alors, pourquoi aborder ce sujet de l’entrepreneuriat? Parce que d’une façon, nous sommes tous des partenaires de la société dans laquelle nous vivons. Que vous soyez dirigeant d’entreprise, travailleur autonome ou encore employé, nous avons tous et chacun la responsabilité de faire mieux, de faire une différence et d’améliorer le sort de notre société. Dès que nous prenons conscience de l’impact de notre travail au sens large, les perspectives sont infinies.

 

Comme le disait Nicolas Duvernois dans une chronique parue en septembre 2016 :

« L’entrepreneur humain comprend que les meilleurs deals sont ceux où tout le monde est gagnant. [Il] comprend l’importance de la réussite professionnelle, mais aussi personnelle. C’est quelqu’un pour qui redonner n’est pas qu’un acte fiscal. Un humain qui sera beaucoup plus reconnu pour son héritage social que pour son héritage monétaire. »(1)

 

Par Dr Charles St-Pierre, chiropraticien


(1) DUVERNOIS, Nicolas. Un nouveau spécimen d'entrepreneur est en train de naître, http://www.lesaffaires.com/blogues/nicolas-duvernois/pourquoi-les-entrepreneurs-ne-sont-pas-sociaux-par-defaut/589902

 

Quels sont les critères d'un bon oreiller?

Publié le 31 janvier 2017 à 9:45 Comments commentaires (0)

Est-ce parce que plusieurs voulaient offrir un oreiller en cadeau ou encore qu’ils souhaitaient mieux dormir que j’ai été questionné à plusieurs reprises au sujet des oreillers durant les Fêtes?

 

Même si je vends des oreillers à la clinique, je ne vais pas vous dire d’acheter MON oreiller. C’est simplement un service offert à la clinique. Cependant, je vais plutôt essayer de vous conseiller sur les critères pour choisir l’oreiller qui vous convient. Trop souvent, des gens me disent se réveiller avec des douleurs au cou ou encore avec des maux de tête. Si vous ressentez un de ces symptômes au réveil, c’est que votre sommeil est de piètre qualité. Un adulte dort en moyenne entre 7 et 9 heures par nuit. Certains dormiront un peu plus, d’autres un peu moins. En considérant ce fait, il est possible de déduire (ce n’est rien de très scientifique!) qu’un adulte moyen passe environ le tiers de sa vie couché sur son oreiller (8 heures de sommeil pour 24 heures dans une journée!). Dormir devrait permettre au corps de se régénérer et non de provoquer des tensions et de la fatigue. Ainsi, un mauvais oreiller peut facilement devenir une source de stress de manière inconsciente. Voici donc mes critères pour faire le bon choix d’oreillers:

1. Le type de matériau

 

Il existe une panoplie d’oreillers sur le marché; tous fabriqués à partir de matériau différent. De manière générale, on retrouve les fibres synthétiques telles que la mousse mémoire, le polyester et la fibre de microgel ainsi que les fibres naturelles comme le latex, la laine, le duvet (et les plumes) et les écales de sarrasin. Pour son oreiller, on choisit préférablement une fibre naturelle pour des raisons de santé et, en partie, écologiques. À titre d’exemple, la laine est sans allergène et elle a l’avantage d'absorber l'humidité et de l'évacuer efficacement. De plus, elle ne conserve pas les odeurs, contrairement à d’autres matériaux synthétiques. D’un autre côté, le polyester est le résultat de plusieurs réactions chimiques à partir de pétrole brut ou encore de plastique recyclé. Bien que le polyester est relativement stable et peu toxique, les composés chimiques entrant dans sa fabrication sont généralement poisons et cancérigènes(1). De plus, le plastique en tant que perturbateur endocrinien a déjà fait l'objet d'études scientifiques(2).


2. La forme

 

Un bon oreiller devrait être “compartimenté”, c’est à dire qu’il devrait avoir différentes épaisseurs à différents endroits. Par exemple, il devrait être moins épais au centre pour préserver la courbe cervicale lorsque l’on dort sur le dos et plus épais sur les côtés pour bien supporter la tête lorsque l'on dort sur le côté. Ainsi, un oreiller uniforme ayant une seule fermeté ne s'adaptera pas aux différentes postures que vous adopterez durant la nuit.


 

 

3. Le prix et la durabilité

 

De manière générale, on devrait payer entre 50 $ et 100 $ pour un bon oreiller. N’oubliez pas, on passe en moyenne, le tiers de notre vie sur un oreiller. Ainsi, ce dernier doit être considéré comme un bon investissement, autant d’un point de vue du confort que de la santé. Payer en deçà de 50 $ pour un oreiller, je crois que ça n’en vaut pas la peine alors que payer plus de 100 $, c’est du superflu. En moyenne, un oreiller a une durée de vie entre 2 et 5 ans. Encore une fois, la durabilité est influencée par le type de matériau. Les fibres naturelles ont tendance à avoir une durée de vie plus longue que les fibres synthétiques. Cependant, n’hésitez pas à laver et à mettre votre oreiller en fibre de polyester dans la sécheuse, vous prolongerez sa durée de vie et lui redonnerez du volume.


 

Est-ce que cette chronique a réussi à répondre à vos interrogations? Sinon, n’hésitez pas à nous les poser ou encore à nous les écrire!

 

Dans une prochaine chronique, j’aborderai le cas des matelas. Vous aurez alors tous les outils pour avoir un sommeil récupérateur!


 

 Dr Charles St-Pierre, chiropraticien

(1) https://oecotextiles.wordpress.com/2011/10/13/polyester-and-our-health/#_ftn3

(2) https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2854718/


 

Je veux me remettre en forme!

Publié le 3 janvier 2017 à 0:00 Comments commentaires (0)

Ah cette fameuse phrase qu’on entend si souvent dans un regain de motivation mais qui, trop souvent, finie en raplapla… Pourquoi donc cette motivation se dissipe-t-elle après un certain temps? Mais surtout, comment rester dans cette bonne « vibe » des premiers jours de remise en forme? Voici d’abord pourquoi le passage à l’action ne se fait pas en claquant des doigts!

Tout d’abord, il faut comprendre les stades par lesquels on chemine inévitablement pour passer de l’intention à l’action et finalement au maintien.

1. PRÉ-INTENTION

Il s’agit du stade où vous niez une problématique. En fait, le désir de vous remettre en forme ne vous passe pas du tout à l’esprit parce que vous n’en ressentez pas encore le besoin ni les avantages.

(Mais vous avez probablement déjà passé ce stade puisque que cet article vous a interpellé!)

2. INTENTION

Vient ensuite le stade de l’ambivalence où la question de se remettre en forme est présente mais vous oscillez entre ces avantages (ce que cela vous apporterait) et ces inconvénients (les NOMBREUX obstacles que vous y voyez).

 

 


3. PRÉPARATION

À ce stade, les « pour » pèsent de plus en plus dans la balance comparativement aux « contre » dans la mise en action. De plus, vous trouvez des stratégies afin de passer par-dessus ces « contres ». Par exemple, vous vous disiez « Je n’ai aucun vêtement et équipement pour m’entraîner ». L’achat de vêtements et de chaussures de sport fait partie de ce stade de préparation en vue d’un début de remise en forme.

 

 

4. ACTION

Voilà finalement! Vous avez fait le fameux pas de plus qui vous manquait depuis le début. C’est parti! La roue est en marche!

 

 


5. MAINTIEN

Une fois que la routine est bien implantée dans votre quotidien et qu’il est maintenant facile et naturel de se mettre en action et ce, depuis au moins 6 mois, vous avez atteint le stade le plus important soit celui du maintien. L’entraînement est maintenant devenu une habitude de vie. Bravo!

 

Évidemment, tout ça paraît si simple sur papier! En fait, il y a un autre stade…


6. LA RECHUTE

Bien que nous souhaitions ne pas avoir à passer par ce dernier, il s’avère nécessaire dans le cheminement qu’est le changement d’un comportement. Il ne faut surtout pas le voir comme un échec mais bien comme un apprentissage pour mettre en place des mesures d’anticipation et de protection de manière à augmenter les chances que le prochain passage à l’action en soit un définitif.

Sachez que ces étapes ne s’appliquent pas seulement pour une remise en forme mais à tous types de changements que l’on souhaite apporter à ces habitudes de vie.

Êtes-vous maintenant en mesure de savoir dans quel stade vous vous situez présentement? Ce serait déjà un bon départ!

Virginie Roy

M.Sc.

 


 


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