St-Pierre Chiropratique
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Optimiser votre potentiel de santé

Blogue

Un beau cas clinique!

Publié le 1 avril 2019 à 16:50 Comments commentaires (0)

Voici un cas fort intéressant: les résultats thermographiques de la colonne vertébrale d'un patient.

Lors de la première mesure du 30 janvier 2018, les résultats thermographiques de ce patient n'indiquaient que très peu de différence thermique de chaque côté de la colonne (le vert indiquant une irritation légère et le blanc, aucune différence significative). Or, après une série de rendez-vous, des différences plus importantes sont apparues lors des prises de mesure du 27 mars, 8 mai et 8 juillet 2018 (irritations légères (en vert), modérées (en bleu) et sévères (en rouge)). Le système nerveux de ce patient était à la base tellement perturbé, qu’il n’y avait presque plus d’activité neurologique qui circulait à travers sa colonne vertébrale (30 janvier 2018 ). Lors de la première période de soin, on constate que le système nerveux s’est réactivé ce qui explique les différences thermiques plus importantes lors des mesures du mois de mai et juillet. Par contre, un an plus tard (7 février 2019), grâce à un bon suivi chiropratique, on remarque que l’équilibre neurologique semble se rétablir.

Cela démontre que ce n'est pas parce qu'il n'y a pas de signes apparents qu'une problématique n'est pas présente. Sans s'en rendre compte, celle-ci diminue l'efficacité de notre système nerveux et donc, c'est l'ensemble de notre corps qui se retrouve à fonctionner de manière sous-optimale. 

La fonction du chiropraticien sous un autre angle

Publié le 29 novembre 2017 à 16:20 Comments commentaires (0)

Il est estimé que le corps humain possède 100 000 milliards de cellules et que chaque jour, entre 50 et 70 milliards de ces cellules meurent et se renouvellent constamment. Saviez-vous que dans chacune de ces cellules, il y a au moins un nerf qui la rejoint? Ainsi, chaque nerf peut informer votre tour de contrôle (le cerveau) de ce qui se passe dans le reste de votre corps. Chaque cellule possède ce que l’on appelle un taux vibratoire. Plus une personne est en santé, plus elle « vibre ». Cela se traduit, entre autre, par une meilleure immunité, une meilleure résistance au stress, une meilleure espérance de vie, une diminution des incapacités et une augmentation de la fonction cardio-respiratoire. Qu’est-ce qui pourrait faire augmenter le taux vibratoire d’une cellule ou encore d’un individu? Vous pensez sans doute à une alimentation adéquate, bouger quotidiennement, bien dormir et avoir une attitude positive. Toutefois, vous sous-estimez sûrement l’importance d’un système nerveux qui fonctionne à 100 % dans cette équation.


Pour que le système nerveux fonctionne de manière optimale, il faut que votre colonne vertébrale soit bien dégagée. L’influx nerveux, qui permet la communication entre votre cerveau et le reste de votre corps, doit être libre de toute interférence. Qu’arrive-t-il lorsque votre colonne vertébrale n’est pas dans sa position optimale; lorsqu’il y a subluxation? La quantité d’information qui circule entre le cerveau et le reste du corps est diminuée. Au lieu d’avoir une communication à 100 % c’est, par exemple, 40 % de l’information qui circule. Le corps se met alors à sous performer. Puisqu’il y a moins de force vitale, d’énergie nerveuse, qui arrive à l’organe, le potentiel vibratoire des cellules commence à diminuer. Au début, aucun symptôme n’est perceptible. Cependant, après une certaine période de privation, le corps finit par envoyer un message au cerveau l’informant d’un « mal-aise ».


Qu’est-ce qui crée une subluxation?


Lorsque vous vivez des stress physiques (mauvaise posture, accident, mouvement répétitif, etc.), chimiques (mauvaise alimentation, abus de médicaments, alcoolisme, drogues, etc.) ou émotionnels (rupture, conflit, finances, maladie, etc.), votre corps réagit et en guise de protection, il se contracte. Ces contractions musculaires involontaires créent un déséquilibre de tension au niveau de votre colonne vertébrale (pour plus d’informations, voir cette chronique santé). Les vertèbres perdent leur position initiale (subluxation) créant une irritation sur le nerf et diminuant l’influx nerveux qui passe à cet endroit.


Quel est le principal rôle du chiropraticien?

Le travail premier du chiropraticien est de localiser les endroits où des tensions se sont accumulées dans votre colonne vertébrale et de les corriger par des ajustements chiropratiques afin de rétablir la connexion entre le cerveau et le reste du corps. À partir de ce moment, l’énergie qui circule à travers votre système nerveux est libre d’interférence et fonctionne à 100 % ce qui potentialise le taux vibratoire au niveau cellulaire. Donc, le rôle du chiropraticien n’est pas nécessairement de traiter le symptôme (douleur ou autre) mais plutôt d’aller à la source (la subluxation), la corriger afin de libérer le potentiel nerveux qui s’y trouve et de la maintenir corriger assez longtemps pour que le corps puisse s’auto-réguler. Votre corps possède un potentiel inné à s’auto-guérir et le chiropraticien n’est qu’un guide pour diriger la personne dans la bonne direction.


Dr Charles St-Pierre, chiropraticien

Virginie Roy, M. Sc.

20 choses qui nous passionnent au sujet de la chiropratique!

Publié le 1 novembre 2017 à 11:45 Comments commentaires (0)

Il est parfois facile de tomber dans la routine quotidienne et d’oublier les vraies raisons qui nous poussent à nous lever le matin. Peu importe le métier que l’on exerce, il y a toujours du positif à en retirer. À la clinique, nous avons fait l’exercice d’identifier 20 choses qui nous passionnent à propos de notre métier. Nous vous invitons également à faire de même à la maison… que ce soit pour le travail ou encore une autre sphère de votre vie. Assoyez-vous convenablement avec un papier et un crayon et écrivez tout ce qui vous passe par la tête. Vous verrez, cet exercice pourrait s’avérer très révélateur! Alors, voici en 20 points, ce que nous aimons à propos de la chiropratique :


• c’est le contact humain

• c’est l’approche naturelle de soins de santé, avec les mains, sans chirurgie et sans médicament

• c’est de travailler sur la colonne vertébrale pour influencer positivement le fonctionnement du système nerveux

• c’est sa philosophie qui stipule que le système nerveux est le système maître du corps humain et qu’il contrôle l’ensemble des fonctions de l’organisme

• c’est de créer la santé et faire une différence dans notre communauté

• c’est l’étude de la vie, du bien-être et de la santé

• c’est la possibilité de pouvoir ajuster les plus petits comme les plus grands, car la chiropratique s’adresse à tout le monde peu importe l’âge

• c’est de travailler en clinique privée pour choisir son horaire en fonction de son mode de vie

• c’est une approche à la fois simple et efficace qui met l’accent sur la prévention plutôt que le traitement de la maladie

• c’est un mode de vie, une manière de voir, de penser et d’agir

• c’est de voir les changements qui s’opèrent chez les individus

• c’est d’avoir une excellente condition physique pour exercer cette profession

• c’est de libérer les blocages au niveau de la colonne vertébrale pour permettre une meilleure communication entre le cerveau et le reste du corps

• c’est de reconnaître le pouvoir inné du corps à s’autoréguler et s’autoguérir

• c’est de permettre l’émanation de sa créativité

• c’est le sentiment de se sentir mieux après avoir reçu un ajustement chiropratique

• c’est le côté entreprenariat

• c’est de constater que les gens suivis en chiropratique sont généralement en meilleur santé et dégagent un haut niveau de vitalité

• c’est de permettre le travail d’équipe ou tous mettent à profit ses forces et son savoir-faire

• c’est le leadership de D.D. et B.J. Palmer qui ont porté la profession à bout de bras à ses débuts


Alors amusez-vous, faites l’exercice vous-mêmes! Vous apprendrez à mieux vous connaître et lorsque les choses n’iront pas à votre goût, vous pourrez toujours revenir à vos affirmations.

Dr Charles St-Pierre, chiropraticien


Quels sont les critères d'un bon oreiller?

Publié le 31 janvier 2017 à 9:45 Comments commentaires (0)

Est-ce parce que plusieurs voulaient offrir un oreiller en cadeau ou encore qu’ils souhaitaient mieux dormir que j’ai été questionné à plusieurs reprises au sujet des oreillers durant les Fêtes?

 

Même si je vends des oreillers à la clinique, je ne vais pas vous dire d’acheter MON oreiller. C’est simplement un service offert à la clinique. Cependant, je vais plutôt essayer de vous conseiller sur les critères pour choisir l’oreiller qui vous convient. Trop souvent, des gens me disent se réveiller avec des douleurs au cou ou encore avec des maux de tête. Si vous ressentez un de ces symptômes au réveil, c’est que votre sommeil est de piètre qualité. Un adulte dort en moyenne entre 7 et 9 heures par nuit. Certains dormiront un peu plus, d’autres un peu moins. En considérant ce fait, il est possible de déduire (ce n’est rien de très scientifique!) qu’un adulte moyen passe environ le tiers de sa vie couché sur son oreiller (8 heures de sommeil pour 24 heures dans une journée!). Dormir devrait permettre au corps de se régénérer et non de provoquer des tensions et de la fatigue. Ainsi, un mauvais oreiller peut facilement devenir une source de stress de manière inconsciente. Voici donc mes critères pour faire le bon choix d’oreillers:

1. Le type de matériau

 

Il existe une panoplie d’oreillers sur le marché; tous fabriqués à partir de matériau différent. De manière générale, on retrouve les fibres synthétiques telles que la mousse mémoire, le polyester et la fibre de microgel ainsi que les fibres naturelles comme le latex, la laine, le duvet (et les plumes) et les écales de sarrasin. Pour son oreiller, on choisit préférablement une fibre naturelle pour des raisons de santé et, en partie, écologiques. À titre d’exemple, la laine est sans allergène et elle a l’avantage d'absorber l'humidité et de l'évacuer efficacement. De plus, elle ne conserve pas les odeurs, contrairement à d’autres matériaux synthétiques. D’un autre côté, le polyester est le résultat de plusieurs réactions chimiques à partir de pétrole brut ou encore de plastique recyclé. Bien que le polyester est relativement stable et peu toxique, les composés chimiques entrant dans sa fabrication sont généralement poisons et cancérigènes(1). De plus, le plastique en tant que perturbateur endocrinien a déjà fait l'objet d'études scientifiques(2).


2. La forme

 

Un bon oreiller devrait être “compartimenté”, c’est à dire qu’il devrait avoir différentes épaisseurs à différents endroits. Par exemple, il devrait être moins épais au centre pour préserver la courbe cervicale lorsque l’on dort sur le dos et plus épais sur les côtés pour bien supporter la tête lorsque l'on dort sur le côté. Ainsi, un oreiller uniforme ayant une seule fermeté ne s'adaptera pas aux différentes postures que vous adopterez durant la nuit.


 

 

3. Le prix et la durabilité

 

De manière générale, on devrait payer entre 50 $ et 100 $ pour un bon oreiller. N’oubliez pas, on passe en moyenne, le tiers de notre vie sur un oreiller. Ainsi, ce dernier doit être considéré comme un bon investissement, autant d’un point de vue du confort que de la santé. Payer en deçà de 50 $ pour un oreiller, je crois que ça n’en vaut pas la peine alors que payer plus de 100 $, c’est du superflu. En moyenne, un oreiller a une durée de vie entre 2 et 5 ans. Encore une fois, la durabilité est influencée par le type de matériau. Les fibres naturelles ont tendance à avoir une durée de vie plus longue que les fibres synthétiques. Cependant, n’hésitez pas à laver et à mettre votre oreiller en fibre de polyester dans la sécheuse, vous prolongerez sa durée de vie et lui redonnerez du volume.


 

Est-ce que cette chronique a réussi à répondre à vos interrogations? Sinon, n’hésitez pas à nous les poser ou encore à nous les écrire!

 

Dans une prochaine chronique, j’aborderai le cas des matelas. Vous aurez alors tous les outils pour avoir un sommeil récupérateur!


 

 Dr Charles St-Pierre, chiropraticien

(1) https://oecotextiles.wordpress.com/2011/10/13/polyester-and-our-health/#_ftn3

(2) https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2854718/


 

Bonjour les compensations!

Publié le 2 novembre 2016 à 10:15 Comments commentaires (0)

Une amie ayant récemment accouché de son premier enfant m’a fait prendre conscience à quel point la venue d’un nouveau-né change littéralement une vie. « Tout le monde sait ça voyons! », me direz-vous. Cependant, ce dont je veux vous parler, c’est plutôt des modifications physiologiques qu’un changement majeur de la routine quotidienne peut entraîner sur votre corps. L’exemple des nouveaux parents est facile à imaginer mais il se trouve que ce genre de changement peut survenir à n’importe qui et à n’importe quel moment de notre vie. Des exemples; une restriction articulaire, un nouveau sport, un changement de chaise ou de matelas, le pelletage en début de saison, un nouvel emploi physique, etc.

 

Toutes ces modifications amènent votre corps à réagir et à adapter votre « schéma corporel ».

 

Dans l’exemple des nouveaux parents, ils adopteront très rapidement des postures de portage, d’allaitement et de déplacement pas toujours ergonomique pouvant provoquer des impacts majeurs sur leur corps et leur santé. Comme il s’agit de mouvements ou postures qui sont répétés plusieurs fois par jour, et ce, à tous les jours, on pourrait les comparer à une personne qui décide du jour au lendemain de frapper une centaine de balles de golf par jour, à tous les jours. Le corps n’ayant pas l’habitude de travailler ces mouvements spécifiques et de manière répétée, se verra rapidement importuné par ce changement radical. Il se produit inévitablement ce genre de phénomène lors de tous changements drastiques de sa condition physique. Voici quelques exemples : prendre un enfant toujours du même côté, transporter de lourdes charges, poser un plancher, ramasser les feuilles, commencer un nouvel entraînement, etc. Le corps, cherchant toujours le parfait équilibre, réagira à ces mouvements inhabituels par des compensations physiques.

De plus, les stress de ces changements physiques forcent le système nerveux à tenter de trouver une manière de fonctionner sans contraintes. C’est par de multiples signaux musculaires que le corps réajuste son positionnement : on parle alors de compensations. À long terme, ces compensations deviennent de nouveaux positionnements « réguliers ». Le corps reconnaît ses changements et tente toujours, en vain, de s’ajuster. À un certain moment, il vous envoie des signaux d’alarme vous prévenant que vous avez poussé trop loin sa capacité. Par exemple, il peut vous le faire savoir par des maux physiques : maux de dos, maux de tête, raideurs musculaires mais également par des problèmes de digestion, d’énergie ou de concentration.

 

 

Votre centre de contrôle interne (système nerveux) a tenté t’en bien que mal de remédier à la situation mais rendu à un certain stade, il se retrouve à bout de ressources.

Chaque mouvement compensatoire effectué de manière répétée peut avoir un impact majeur sur votre santé et ce, même à long terme. La prévention par des soins réguliers chez un spécialise tel que le chiropraticien, vous évitera bien des maux dans le futur pour vous assurer d’un bien-être constant et à long terme!

 

Virginie Roy, M.Sc.

 

Comment le stress influence votre système nerveux et votre colonne vertébrale

Publié le 1 septembre 2016 à 13:25 Comments commentaires (0)

Voilà un sujet sur lequel il y a longtemps que je veux écrire, mais dont la complexité de la chose faisait en sorte que je n’en n’avais pas saisi encore toute l’importance. Récemment, j’avais besoin de réfléchir sur le sujet et retourner dans mes lectures afin d’écrire un texte à la hauteur des mes attentes.

Alors, comment décrire le stress? Hans Selye, un chercheur montréalais et un pionner de la recherche sur le stress, décrivait ce phénomène comme une réaction non-spécifique du corps lorsqu’une demande, interne ou externe, lui est imposée. En fait, le stress est une réaction physiologique normale de l’organisme face à une situation qui perturbe son équilibre interne. Selon notre perception de l’événement, le stress peut être à la fois bon ou mauvais pour l’individu. Si vous avez à sauver une personne de la noyade, la réaction de « stress » qui se produira aura un effet positif sur vos facultés physiques et mentales. Cependant, là où il s’avère négatif, c’est lorsque le stress s’invite de façon chronique dans notre quotidien. Les sources de stress sont multiples: horaire surchargé, le trafic, difficultés financières, relations familiales tendues, mais également l’abus de drogues et d’alcool, la surconsommation de médicaments, une mauvaise alimentation, etc. D’après des recherches récentes, l'individu d'aujourd’hui est exposé à 30 fois plus de stress qu’une personne vivant dans les années 1950-60. Imaginez, une personne vit, en une seule journée, le niveau de stress qu’une personne vivait en un mois, il y a 50 ans.

 

Notre mode de vie nous expose au stress selon trois dimensions; physique (comment nous utilisons notre corps), biochimique (ce que votre corps absorbe) ainsi que psychologique (la connexion corps / esprit). La question a d’ailleurs déjà été abordée sur le lien étroit entre l’esprit et la mobilité de la colonne vertébrale dans un article précédent. Pour plus d’informations, retournez lire la chronique « Votre corps en dit long sur votre état d’esprit ». Ce dont il est question aujourd’hui, c’est de pousser l’analyse en profondeur et d'expliquer le mécanisme par lequel le corps entre en tension et adopte une physiologie de défense.

 

Ainsi, lorsqu’une personne vit un stress « négatif » auquel elle n’est pas capable de s’adapter, cela vient affecter considérablement le système nerveux et la santé générale de l’individu. Cet état s’observe et s’évalue en identifiant des caractéristiques de tension autour de la colonne vertébrale et des structures neurologiques connexes. Progressivement, la personne commence à ressentir que quelque chose ne tourne pas rond. Cela peut se manifester par des douleurs dans le cou, dans le dos et des maux de tête, mais également par une baisse du niveau d’énergie et de vitalité, des problèmes de sommeil, un manque de concentration, des problèmes de digestion, etc.

 

En chiropratique, cette physiologie de défense de l’organisme est appelée : subluxation vertébrale. Alors, qu’est-ce qu’une subluxation? C’est un signe que le potentiel d’adaptation général de l’individu a été surpassé, pas au point d’en mourir, mais suffisamment pour que l’organisme ne fonctionne pas à sa pleine capacité. Cela se manifeste par des changements dans la fonction neuronale se traduisant par des modifications au niveau de la posture, de la température de chaque côté de la colonne vertébrale ainsi que du tonus musculaire. Finalement, la perte de l’alignement vertébral normale en est la résultante. Ainsi, la subluxation vertébrale représente un désalignement des segments vertébraux provoquant une perturbation des fonctions du système nerveux.

 

D’un point vue sémantique, subluxation veut dire : « sub », sous ou moins de et « lux », lumière. Littéralement, subluxation = moins de lumière! La subluxation vertébrale est, au départ, bien souvent sans douleur ni symptôme et est causée par un stress vécu. C’est l’INTÉRÊT premier du chiropraticien. Elle nuit au bon fonctionnement d’une variété de systèmes du corps, réduit la santé et si elle n’est pas corrigée, elle peut entraîner un déclin important du niveau de vitalité. La vision chiropratique est de vérifier l’intégrité de votre système nerveux, d’ajuster votre colonne vertébrale afin de libérer les subluxations détectées et de vous suggérer de meilleurs choix d’habitudes de vie afin de réduire les stress sur le système nerveux.

 

Dr Charles St-Pierre, chiropraticien

 


Pourquoi devriez-vous aller marcher après un ajustement chiropratique?

Publié le 15 juin 2016 à 11:15 Comments commentaires (0)


 


L’une des recommandations fréquentes que je fais aux patients suite à un ajustement chiropratique, c’est d’aller marcher une dizaine de minutes immédiatement après le soin. Je leur donne également comme consigne de ne pas consulter leur téléphone cellulaire. Mais pourquoi? La raison principale est de permettre de faire descendre le niveau de stress. Dans le monde ultra-rapide et sophistiqué dans lequel nous vivons, nous sommes constamment exposés au stress. Quelle qu’en soit la forme, ce dernier est la principale raison pour laquelle un individu accumule des tensions et rigidifie sa colonne vertébrale. L’ajustement chiropratique a un effet de détente sur l’organisme en libérant des endorphines. De plus, il diminue le niveau de stress ou encore augmente la capacité à le gérer. Marcher après un ajustement permet aussi de déconnecter, de faire une introspection et de passer un agréable moment avec soi-même.

 

Une autre des raisons de marcher est de permettre une meilleure intégration sensorielle de l’ajustement. Ce dernier a comme objectif d’optimiser le système nerveux et d’augmenter la mobilité de la colonne vertébrale. Ainsi, marcher en respirant convenablement permet au cerveau d’assimiler le soin reçu en plus de renseigner le corps sur la nouvelle position des articulations vertébrales grâce à la gravité.

 

Finalement, la dernière raison est celle de l’importance d’activer la pompe crânio-sacrale afin de nourrir efficacement le système nerveux central (cerveau et moelle épinière). En fait, votre cerveau est si important qu’il n’entre pratiquement jamais en contact avec le milieu interne du corps. Tout le long de la colonne vertébrale et du crâne circule une substance que l’on appelle le liquide céphalo-rachidien. Ce dernier est responsable de transporter l’ensemble des nutriments essentiels, dont le glucose, pour alimenter le cerveau. Ainsi, marcher en exécutant de grandes enjambées crée un effet de pompage au niveau de la colonne vertébrale favorisant le transport des nutriments du liquide céphalo-rachidien au système nerveux central.

 

Alors, vous voyez, l’ajustement chiropratique a un effet global sur la santé et le bien-être d’un individu et va bien au-delà de l’aspect “douleur” et “symptômes”. Ainsi, la prochaine fois que je vous demanderai d’aller marcher après votre ajustement, vous en comprendrez mieux les raisons!

 

Dr Charles St-Pierre, chiropraticien

 


5 bonnes raisons pour consulter régulièrement son chiropraticien

Publié le 2 mars 2016 à 10:35 Comments commentaires (0)

 Je le répète souvent, le rôle premier du chiropraticien est de s’assurer de l’intégrité du système nerveux en relation avec la colonne vertébrale. La chiropratique met de l’avant le principe qu’une excellente communication entre le cerveau et le reste du corps est primordiale pour maintenir et développer une santé optimale. Ainsi, tout désalignement au niveau de la structure primaire, c’est-à-dire la colonne vertébrale, risque de provoquer à court, moyen et long terme une perturbation de la connexion corps-cerveau . Sachant que le cerveau et le système nerveux sont les chefs d’orchestre du corps, cette perturbation peut amener le corps à sous-performer et perdre de sa vitalité. L’objectif final est donc de s’assurer que le système nerveux est libre de toutes interférences. Dans ma pratique quotidienne, j’ai observé, entre autre, 5 avantages à consulter régulièrement et de façon préventive votre chiropraticien… Ne vous en faites pas, la prévention des maux dos et des maux cou n’en fait pas partie!

 

1. Pour avoir plus d’énergie

 L’intelligence animant le corps émane du cerveau et circule à travers votre système nerveux. Si cette énergie se trouve compromise au niveau de la colonne vertébrale, le corps ne peut pas bénéficier de son plein potentiel ainsi que de toute sa vitalité.

 

2. Pour des pensées, une concentration et une mémoire plus claire

Votre capacité de vous concentrer est directement proportionnelle à l’efficacité du travail de votre cerveau et de votre système nerveux. L’ajustement chiropratique améliore les fonctions cérébrales en rétablissant la fonction nerveuse normale.


3. Pour une meilleure capacité d’adaptation au stress

 Votre cerveau est responsable d’interpréter votre environnement et de réagir en conséquence. Lorsqu’un individu est incapable de s’adapter adéquatement à une situation, des tensions s’accumulent au niveau de sa colonne vertébrale et de son système nerveux. Ainsi, en libérant ces tensions, le chiropraticien restaure l’équilibre neuro-vertébral permettant à l’individu une meilleure adaptation aux circonstances de la vie.

 

 

4. Pour un meilleur sommeil

 Est-ce qu’ils vous aient déjà arrivé de vous réveiller le matin après avoir dormi 10 heures et vous sentir encore fatigué? Plus d’heures de sommeil ne signifient pas nécessairement un meilleur sommeil. La qualité du sommeil est également importante. Règle générale, mieux le corps fonctionne dans sa globalité, meilleur est le sommeil.

 


5. Pour avoir plus de confiance en soi

 N’oubliez jamais que la posture est le reflet de l’état fonctionnel du système nerveux. Ainsi, quelqu’un se tenant droit, le torse bombé et regardant au loin dégage davantage de confiance et d’assurance que quelqu’un dont la tête et les épaules sont tournées vers l’avant. Nos humeurs affectent notre posture tout comme notre posture peut influencer nos pensées. Des ajustements chiropratiques bien prodigués feront certainement une différence sur votre posture.

 

Vous voyez, la chiropratique ce n’est pas seulement pour les maux de dos. La chiropratique, c’est une question de SANTÉ et de qualité de VIE! Sur moi, la chiropratique a eu un impact majeur sur mon sommeil, mon niveau d’énergie et sur ma capacité de récupération après un entraînement. Et vous? Sur quels aspects de votre santé les soins ont eu un impact majeur?

 

Dr Charles St-Pierre, chiropraticien


Une meilleure posture pour une meilleure santé et... plus de performance

Publié le 24 juillet 2015 à 9:20 Comments commentaires (0)


Vous avez sans doute un souvenir pas si lointain de votre mère qui vous rappelait constamment de faire attention à votre posture et de vous tenir droit. Elle croyait certainement qu’un enfant qui grandi droit devient un adulte fort. En fait, votre mère n’avait pas totalement tort. Au-delà de se ternir droit, la posture correspond à un ensemble de fines contractions musculaires qui vont permettre au corps d’exécuter adéquatement le prochain mouvement. Vous croyez qu’adopter une bonne posture est seulement utile à la course à pied? Détrompez-vous puisque qu’un alignement optimal est également nécessaire à la natation et au vélo.


 

De manière générale, une bonne posture est essentielle afin d’être capable de réaliser efficacement l’ensemble de ses activités de la vie quotidienne (travail et entraînement). La gravité qui nous tire vers le sol ou encore le fond de la piscine ne prend jamais de pause. Si vous adoptez une mauvaise posture, vous dépenserez une énergie incroyable à tenter de combattre la gravité pour vous maintenir debout. Certains muscles seront sur-utilisés et vous ressentirez des tensions principalement à la base de la nuque ou dans le bas du dos. Une posture voûtée vers l’avant autant en course à pied qu’en vélo limite la respiration et l’expansion de la cage thoracique. À la longue, votre organisme se retrouvera sous-oxygéné et la fatigue se fera sentir plus tôt. D’un autre côté, une bonne posture est synonyme d’économie d’énergie. Un bassin droit, une tête centrée sur les épaules, une colonne vertébrale allongée qui bouge bien ainsi que des muscles abdominaux forts vous permettront d’aller plus vite, plus longtemps. D’un point de vue santé, la posture est le reflet de l’état fonctionnel du système nerveux. Ainsi, quelqu’un qui se tient droit, le torse bombé et qui regarde au loin dégage davantage de confiance et d’assurance que quelqu’un dont la tête et les épaules sont tournées vers l’avant. Nos humeurs affectent notre posture tout comme notre posture peut influencer nos pensées. Comment l’améliorer? Avant d’aller courir, nager ou rouler, essayez cet exercice tout simple: tenez vous debout, fermez les yeux et imaginez qu’un fil vous tire par la tête vers le ciel alors que votre bassin est solidement ancré au sol. Respirez profondément pendant quelques secondes, vous sentirez votre colonne vertébrale s’allonger!


 

Ainsi, en vous assurant de maintenir une bonne posture, non seulement dans les trois disciplines phares du triathlon, mais également dans toutes vos activités quotidiennes, vous préviendrez bien des maux. Vos mouvements seront plus souples, vos muscles plus forts et votre système nerveux plus réactif. Cela limitera les risques de blessures dû aux mouvements répétitifs qui guettent tout triathlète à l’entraînement. Alors, la prochaine fois que vous traverserez le fil d’arrivée de votre prochain triathlon, pensez à votre posture et ayez l’air triomphant!



 


Dr Charles St-Pierre, chiropraticien

 

10 trucs pour une vie débordante de santé!

Publié le 18 juin 2015 à 15:50 Comments commentaires (0)

Je ne prétends pas être l’apôtre de la santé optimale. Comme tout le monde, j’ai parfois des écarts en matière de santé… je ne dors pas toujours mon 8 heures par nuit et j’avoue avoir la dent sucrée après les repas. Je vous présente ici 10 trucs SANTÉ qui ont eu et qui ont toujours un impact majeur sur mon niveau de vitalité

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1. Mangez des aliments « authentiques »


Moins les aliments ont été transformés, meilleurs ils sont pour la santé. Si vous n’êtes pas en mesure d’identifier les ingrédients qui composent votre menu, c’est qu’il y a trop d’aliments transformés! Un aliment authentique contient un ingrédient. Posez-vous la question suivante: est-ce que je pourrais retrouver cet aliment dans la nature? Si la réponse est non, ce n’est probablement pas le meilleur choix santé.

 

2. Buvez un minimum de 2 litres d’eau par jour

 

On ne le répétera jamais assez! Le corps étant constitué entre 60 et 70% d’eau, une hydratation optimale permet, entre autre, une meilleure élimination des toxines, une meilleure digestion ainsi qu’une meilleure concentration mentale.

  

3. Réalisez au moins 30 minutes d’exercice cardiovasculaire à chaque jour

 

Marche, vélo, course, natation sont tous d’excellentes activités. Vous réduirez ainsi vos risques de souffrir d’hypertension artérielle, de diabète ou de maladies cardiovasculaires.

 

 

4. Limitez votre temps écran (télévision, ordinateur, tablette, cellulaire) à moins d’1h/jour en dehors des heures de travail


À certains points, les nouvelles technologies nous ont plutôt éloigné que rapproché. Avez-vous déjà remarqué combien de couple assis au restaurant ont les yeux rivés sur leur cellulaire au lieu de se parler?

  

5. Faites de la musculation 2 à 4 fois par semaine


Avoir une bonne capacité musculaire diminue les risques de chute et d’ostéoporose et elle ralentit les inévitables pertes de la masse musculaire qui accompagne l’avancement en âge.

  

6. Ayez fréquemment des activités sociales


L’être humain a évolué en collectivité. Pour développer ce cerveau qui nous est propre, il est essentiel d’avoir des interactions sociales.

  

7. Dormez au moins 8 heures par nuit


C’est lorsque le cerveau conscient prend une pause que le corps peut se régénérer.

 

8. Changez votre perception du stress


De nos jours, une personne moyenne est exposée à 30 fois plus de stress qu’il y a 60 ans. Au lieu de percevoir le stress comme un ennemi, voyez-le comme un allié vous permettant de surmonter un obstacle.

 

9. Prenez au moins 10 à 15 minutes, chaque jour, pour vous détendre et vous intérioriser


Méditation, étirements en douceur, respirations profondes sont tous des bons moyens pour calmer le système nerveux et relâcher les tensions.

 

10. Ayez un système nerveux optimal


C’est fort simple: si je demande à n’importe qui dans la rue si une excellente communication entre le cerveau et le corps est importante, la réponse sera, sans aucun doute, affirmative! Le cerveau agit comme le chef d’orchestre et pour que la magie s’opère entre les musiciens, la commande centrale doit être parfaite. De ce fait, la chiropratique se trouve à être la seule profession à corriger les interférences nerveuses au niveau colonne vertébrale. Ainsi, un système nerveux dégagé est gage d’une bonne santé.

 

Et vous, quels sont vos trucs SANTÉ? Qu’est-ce qui vous permet de vous sentir plein d’énergie? Je suis prêt à parier que plusieurs des trucs énoncés plus haut font partie de votre liste! Faites-nous part de vos commentaires et suggestions!


Dr Charles St-Pierre, chiropraticien