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Optimiser votre potentiel de santé

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L'amour de soi

Publié le 3 juillet 2019 à 18:00 Comments commentaires (0)


Je te partage un petit bout de ma vie :


Quand j’étais célibataire, j’ai pris conscience que j’étais la seule personne avec qui je passerais toute ma vie. Aussi, j’ai décidé d’apprendre à m’aimer pour de vrai, d’arrêter de le lire dans tous les livres et de l’appliquer dans ma vie une bonne fois pour toute, parce que je savais que m’aimer moi-même était important pour ne pas dépendre des autres ou de leur amour. Donc je prenais soin de moi, je me donnais de l’amour, je me donnais des soins, de l’attention, de l’écoute, du temps… Je prenais soin de moi comme j’aurais aimé être aimée par un conjoint et je me le donnais avec tendresse.


Puis un jour, rayonnant cet amour de moi, j’ai attiré cet homme qui me traite avec amour, respect et qui me touche profondément le cœur. Être en mesure de s’aimer soi-même et de cultiver cet amour est primordial pour mener une vie heureuse. Se voir comme étant une belle personne, mettre ses lunettes roses pour se regarder franchement, sans nier les choses moins roses, mais ne pas porter toute notre attention là-dessus. Prendre le temps de se trouver beau - belle, de se transfigurer: voir labeauté en soi, se voir dans sa grandeur. (C’est en développant ma capacité à transfigurer mavie, j’ai appris à m’aimer à ma juste valeur, pour ce que je suis réellement). Choisir consciemment de voir le beau en soi, en l’autre et en la vie, ça engendre du bonheur et de la joie en nous et autour de nous, ça créer de la magie.


Aujourd’hui, je te souhaite de tomber en amour avec toi-même. De t’aimer de toutes tes forces! De t’aimer assez pour te pardonner, même dans les moments difficiles où tu as fait des gaffes. Donne-toi de la compassion, du respect, engage-toi envers toi-même, retrouve ta dignité et manifeste ton amour et ta joie de vivre. Rayonne! Tu attireras à toi ce que tu rayonnes… (À méditer) Que tu sois en couple ou non, avec une famille ou non, pas question de te laisser tomber! En t’aimant, tu enseigneras à ceux qui t’entoure l’amour de soi et tu rendras la vie plus légère autour de toi.

Bonne création !

L’amour donne toujours des ailes !!!


Élise Martin, Coach de vie

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Se positionner et agir

Publié le 28 mai 2019 à 16:05 Comments commentaires (0)




Ces derniers temps, je remarque dans ma pratique de coach, que bon nombre de gens ne sont pas positionnés intérieurement ou alignés.

Ils savent exactement ce qu’ils ne veulent plus vivre, mais ne savent pas ce qu’ils veulent vraiment.

Toi ? Qu’as-tu le goût de vivre ?

Sur quoi focalises-tu ton attention ? Sur ce qui construit ton rêve ou sur ce qui inconsciemment le détruit ?

Est-ce que tes pensées permettent la création de ce que tu souhaites manifester dans ta vie ? As-tu envie de prendre ta vie en main et de créer ce que tu désires ? Que ce soit au niveau amoureux, carrière, santé, amitié, loisir, etc.




Voici 6 étapes qui te permettront de créer ta vie de rêve :


1- Prends du recul, reconnecte-toi à toi-même, prends le temps de définir clairement ce que tu veux vivre. Qu’elles sont les valeurs qui t’animent ? Ta mission ? Ta vision ? Qu’est-ce qui te fais vibrer au fond de toi ? Qu’est-ce que tu regretterais de ne pas avoir fait rendu sur ton lit de mort ? Ou quel accomplissement te rendrait fier(ère) ?


2- Nourris ton esprit : imprègne-toi totalement de ce que tu veux faire, lis des livres, fais des formations, écoute des vidéos, parle avec des gens qui t’inspirent, rencontre des gens qui font des trucs semblables, etc. Fais grandir ton rêve, déroule-lui un tapis rouge pour qu’il arrive dans ta vie.


3- Crois que c’est possible pour toi ! Si tu as ce rêve, c’est que tu as tout ce qu’il faut pour le réussir. S’il te manque des qualités ou de l’expérience, ne t’inquiète pas, tu apprendras à les intégrer dans ton processus vers ton objectif.


4- Passe à l’action ! Si tu perçois ton objectif comme étant trop gros, morcèle-le en étape, fais un petit pas tous les jours pour aller vers ton objectif. Mets en place une nouvelle routine qui nourrit ton âme, ton cœur et ton corps afin de générer l’énergie nécessaire pour créer ce que tu souhaites voir apparaître dans ta vie.


5- Cultive la bienveillance envers toi, ne sois pas trop exigeant(e). Lâche prise sur Vouloir être parfait(e). Tu feras des erreurs et ce sera le signe que tu as l’audace de passer à l’action pour te rapprocher de tes rêves. Ne te compare pas, te comparer t’enlèvera l’énergie nécessaire pour agir à ta façon et briller.


6- Continue quoi qu’il arrive ! Ne lâche pas ! Ton rêve et tes aspirations n’attendent que toi pour se réaliser. Personne d’autre ne pourra les faire vivre avec la passion qui t’anime, avec ta touche personnelle magique que nul autre ne porte.


Pour ma part, j’ajoute à tout cela une préparation mentale que je fais tous les jours. Pour y arriver, j’utilise la visualisation, la méditation pleine conscience, l’auto-hypnose, l’auto-coaching, etc. C'est-à-dire que je fais absolument tout ce qu’il faut pour atteindre un état d’être intérieur confiant et puissant. Comme tout le monde, il y a des moments où je n’y suis pas, alors je prends le temps d’observer et de mettre en conscience ce qui me bloque. Une fois trouvé, j’ai du pouvoir sur ça et je m’assure de le transformer avec amour et bienveillance. J’y mets beaucoup de douceur, ça me permet de rester dans la durée et de vouloir continuer.

Si vous vous sentez moins à l’aise avec l’une ou l’autre de ces 6 étapes, je serai ravie de vous aider à la clarifier, afin que vous gardiez votre puissance et passiez à l’action de façon constante.

Avancer avec clarté est gage de réussite, car vous savez où vous allez et vos actions sont puissantes…


Elise Martin

Coach de vie, 

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Les histoires

Publié le 5 mars 2019 à 8:45 Comments commentaires (0)


Une des choses qui fait beaucoup souffrir, ce sont les histoires imaginaires qu’on se crée à partir d’événements, de situations ou de circonstances réelles et vécues.

Chaque fois qu’il nous arrive quelque chose, il y a des histoires qui démarrent dans notre tête, positives ou négatives. Positives, pas de problème, elles nous aident à créer notre vie et à renforcer notre estime personnelle. Négatives, là ça fait du dommage, spécialement lorsqu’elles sont récurrentes.

Étant donné que l’on crée notre réalité, il est donc important d’être attentif à ce qui se propage à l’intérieur de soi. Qu’est-ce que je nourris, ce qui me détruit à petit feu ou ce qui me construit? J’ai du pouvoir là-dessus. Si je choisis ce qui me construit, je choisirai d’agir sur ma perception des choses, ce qui aura un impact direct sur mes réactions. J’arrêterai d’en ajouter avec mes histoires et je choisirai à nouveau où je mets mon attention, sur quoi je focalise mes énergies. Mon énergie est précieuse, donc ça vaut le coup de voir où j’ai tendance à la perdre. Quand je prends réellement le temps d’observer ce que ça me coûte d’entretenir des histoires qui me font souffrir moi, mon entourage et mes relations, ça m’enlève l’envie de le faire et je prends conscience que c’est moi qui crée ma propre souffrance.


Voici quelques trucs pour stopper ce cercle vicieux:

1- vérifier avec la personne concernée si notre histoire est vraie. Vous verrez que la plupart du temps ce n’est pas le cas et on s’est infligé beaucoup de mal pour rien. Si ça s’avère vrai, alors c’est un moment magique, propice à la transformation de deux personnes si on utilise une communication saine et responsable.

2- méditer, regarder cette pensée passer et se ramener au moment présent. Accepter sa présence, mais ne pas y accorder d’attention pour ne pas la nourrir, comme si un nuage passait dans votre tête. Se détacher de ses pensées, ce ne sont que des pensées, ce n’est pas moi.

3- les écrire pour les sortir de notre tête, puis les examiner attentivement. Essayer de les concrétiser. Cela permet de mieux les cerner, de voir si elles font du sens, de les structurer, de les trier et de s’en distancer, de prendre du recul.

4- lorsque je les perçois, dire STOP! Ça suffit! C’est vous le maître chez-vous. Se ramener dans son corps et ses perceptions, ou percevoir notre environnement pour se ramener au moment présent. S’entraîner à rediriger notre attention (sur la respiration par exemple, sur l’amour qu’on reçoit de quelqu’un, etc… )

5- trouver une façon de se détendre musculairement. Les personnes qui ruminent sont crispées.

6- consulter un professionnel en cas de besoin, ça vous aidera à y voir plus clair.

Bonne pratique! Prenez note qu’il y a la suite qui s’en vient sous peu. (Encore les histoires… )


Elise Martin - Coach de vie / 819.219.0190

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Revenir à l'essentiel et pourquoi Défie ta santé peut changer la façon de faire les choses.

Publié le 30 mai 2018 à 15:20 Comments commentaires (0)

Je fais des compétitions de triathlon depuis 10 ans. J’ai commencé ce sport alors qu’il était en plein essor et il n’a jamais été aussi populaire que depuis les 3 ou 4 dernières années. Au fil des ans, j’ai également participé à divers événements de course à pied, autant sur routes qu’en sentiers et même à des courses à obstacles!


Que ce soit pour se remettre en forme, par défi personnel ou pour se classer parmi les meilleurs, les motivations intrinsèques pour participer à ce type d’événement sont louables. Tous, en cours de route, amélioreront leur santé et en bénéficieront sur le plan personnel. La rigueur et la discipline mises de l’avant pendant l’entraînement se transposeront dans d’autres sphères de la vie. Cependant, j’ai récemment participé à une course à obstacle de la compagnie “Spartan Race” et j’ai été déçu de l’aspect mercantile de l’événement. En plus de débourser un montant assez important pour l’inscription, il fallait payer 15$ pour le stationnement et 5$ pour le vestiaire. De plus, si un membre de notre famille voulait venir nous encourager, il devait payer 10$ pour assister à la course. C’est sans compter les produits dérivés parmi lesquels un t-shirt se vend 60$ (les participants se les arrachent quand même!). L’histoire est semblable du côté du triathlon. La “World Triathlon Corporation” qui gère les courses de type “Ironman” et “Demi Ironman” exerce un quasi-monopole sur les triathlons “dits” de longue distance. Les triathlons régionaux ont perdu de leur popularité au profit des grandes organisations. Alors que le prix pour participer à ces événements est de plus en plus exorbitant, le service aux participants en est-il meilleur? Demandez aux participants du Marathon de Montréal après que celui-ci ait été vendu à “Competitor Group Marathon”. L’expérience de course, le service et la qualité de la compétition s’est dégradée.


À ce titre, d’autres questions qui me viennent en tête méritent réflexion. Est-il nécessaire de donner une médaille à tous les participants lorsque quelqu’un croise le fil d’arrivée? Dans bien des cas, cette médaille finit dans le fond d’un tiroir ou elle ramasse la poussière sur un crochet! Sommes-nous obligés de souligner la victoire du gagnant après chaque course? Il ne s’agit pas ici de sports professionnels, mais plutôt de sports où la majorité des gens sont des amateurs qui le font pour le plaisir. Finalement, le marquage par puce électronique est devenu la norme, mais est-il vraiment incontournable? La plupart des participants ont maintenant leur montre GPS et ils chronomètrent eux-mêmes leur temps, rendant futile l’obligation d’utiliser le marquage numérique.


Alors, maintenant on fait quoi? On favorise les courses qui encouragent la participation plutôt que le profit! On s’informe sur la philosophie de l’événement et on choisit selon nos valeurs. Les courses MEC à 10$ ou 15$ sont un bon exemple. Plus près de chez nous, Défie ta Santé offre une expérience de course intéressante et à peu de frais (5$). Tous les profits sont remis à la Fondation Dufresne, Mon école+. L’accent est mis sur la participation. Même si certaines personnes sont là pour réaliser un chrono, il n’y a pas de médaille à l’arrivée, le chronométrage se fait à la main et il n’y a pas de podium à la fin. L’objectif final est de socialiser avec les autres participants, de bouger et de trouver des motivations intrinsèques pour se surpasser autant sur le plan physique que mental et rechercher ainsi à reproduire ces bienfaits dans nos habitudes quotidiennes.


Trucs pour la famille occupée

Publié le 4 mars 2018 à 15:50 Comments commentaires (0)

RIEZ!

Un petit moment de rigolade peut avoir des effets impressionnants sur votre corps. En effet, consacrer 60 secondes par jour à rire vous permet de sécréter des endorphines et détendre vos muscles. En plus de libérer les tensions, cela amènera une ambiance sympathique à la maison, un bon moment familiale dont tous se rappelleront. Vous travaillerez ainsi votre santé autant physique que mentale!


RESPIREZ!

Dans votre vie effrénée, avez-vous déjà pris quelques minutes pour prendre conscience de votre respiration? Elle en dira long sur votre état d’esprit. En effet, plus elle est courte et rapide, plus votre niveau actuel de stress et de tension est élevé. Prenez quelques instants de pleine conscience en vous concentrant sur des respirations longues et profondes et ressentez la différence de votre état d’esprit. Et pourquoi ne pas la proposer à vos enfants lorsque ceux-ci sont BEAUCOUP trop excités?! Faites-les prendre conscience de leur respiration et même de leur rythme cardiaque. Vous pourriez même utiliser cela pour leur proposer un petit jeu : "Qui a le moins de battement cardiaque en une minute?!" Ce sera le retour au calme assuré!

 

BOUGEZ!

On le sait et on l’entend à maintes et maintes reprises ; l’importance de bouger. Si vous n’avez pas de temps à consacrer à un entraînement physique régulier, pourquoi n’allez-vous pas jouer à l’extérieur avec vos enfants? Vous ferez d’une pierre deux coups puisque toute la famille aura dépensé son énergie et profité de l'air pur.

 

PLANIFIEZ!

Un autre élément dont on se fait constamment parler est l’alimentation saine. Le but ici n’est pas de vous mentionné quel aliment est bon ou pas pour la santé de votre famille. L’objectif est de vous donner des trucs pour réaliser de bons repas vites faits, bien faits plutôt que d’opter pour des plats déjà préparés à valeur nutritive moindre. Pour ce faire, planifiez vos repas pour la semaine ainsi que la liste des ingrédients dont vous aurez besoin. De cette manière, vous sauverez du temps à l’épicerie, du gaspillage et vous saurez quoi manger à chaque repas de la semaine. Lorsque vous avez un peu de temps devant vous, prenez de l’avance dans la préparation des repas de la semaine.


DÉLÉGUEZ!

Le moment de la préparation du souper n’est pas toujours de tout repos lorsqu’on a des enfants. Dépendamment de leur âge, mettez-les à la tâche. Par exemple, demander leur aide pour sortir des ingrédients, mesurer des quantités, brasser ou laver des légumes. De cette manière, en plus d’alléger votre tâche, vous leur ferez prendre conscience et les intéresserez à la cuisine et à l’alimentation.


REPOSEZ-VOUS!

Vos enfants sont jeunes et font encore des siestes? Profitez-en pour en faire une vous aussi. Il est démontré qu’un petit somme de seulement 15 minutes améliore votre vigilance, votre concentration et votre énergie. Cela aura également des répercussions sur votre système immunitaire qui sera renforcé.

 

JAZZER VOS DÉJEUNERS!! 

Les smoothies vous connaissez? Pour les matins pressés, il s’agit d’une excellente option nourrissante, qui demande peu de temps de préparation. Les possibilités sont multiples. Allez-y selon l’humeur de la famille et pourquoi ne pas en inventez au nom de chacun des membres de la famille? Le mercredi matin pourrait être le smoothie de votre petite dernière qui comprend ses aliments préférés : Fraise, bananes, beurre d’amande et lait de soya à la vanille! Pour avoir quelque chose d’un peu plus consistant, broyez-y également ses céréales préférées!


DÉGAGEZ DU POSITIVISME !

Les gens négatifs ne dégagent pas une belle énergie. En plus, se sont souvent eux qui grugent la nôtre! Écoutez-vous parler à vos enfants : « Ne fais pas ça », « Arrête de crier », « Ne cours pas », etc. Voyons-le d’un autre angle. Quelles sont les pensées qui envahissent votre esprit? « Je suis fatigué », « Je n’ai pas le temps », « Je suis découragé ». Quel message cela envoi-t-il au reste de votre corps? Encore pire, au monde extérieur? Inconsciemment, cela se répercute sur l’ensemble de votre organisme et sur l’image que vous projetez auprès des personnes qui vous entourent. Lorsque les tensions montent, faites-une petite introspection de vous-même et essayer de constater qu’est-ce que vous dégagez. Au lieu de dire que vous êtes fatiguée, est-il moins dramatique de dire : « Je pourrais avoir plus d’énergie »? Cela vous amène vers une réflexion et peut-être même jusqu’à l’action pour contrer cette sensation qui vous habite.


PROSPÉREZ!

Dans un même ordre d’idée, si vous aviez devant vous deux personnes : l’une dont le regard est vers le sol, les épaules voûtées vers l’avant et l’autre la tête bien droite, le regard au loin et les épaules bien au-dessus du tronc. À laquelle de ces deux personnes feriez-vous le plus confiance? La réponse est évidente. Alors adoptez une posture de confiance! Cela commence à la maison et constitue une habitude à acquérir autant pour vous que pour le reste de votre famille. Exigez d’être bien assis à table et sur le divan. De mauvaises habitudes de posture prises en bas âge risquent d’entraîner des répercussions non-négligeables à long terme.


PRÉVENEZ!

Personne n’a envie que la famille tombe malade! Il est possible de mettre toutes les chances de son côté et d’éviter de manière tout à fait naturelle que les mauvais microbes vous paralysent en ce début de printemps. Comment? Par la prévention! Avec un système nerveux qui fonctionne à 100%, vous mettrez toutes les chances de votre côté pour que vos systèmes (dont le système immunitaire) fassent leur travail convenablement et repoussent les mauvais intrus. Et qui est le spécialiste du système nerveux? On vous laisse devinez!


L'équipe St-Pierre Chiropratique

10 minutes par jour suffisent

Publié le 2 octobre 2017 à 15:05 Comments commentaires (0)

Nous vivons dans un monde où tout va vite et où les préoccupations peuvent s’accumuler rapidement. Mes journées sont bien remplies et les vôtres, probablement autant. Notre mode de vie peut parfois paraître effréné, mais une journée comporte tout de même 24 heures. Vous semblez manquer de temps? Pourtant, il est primordial de prendre une pause et de s’accorder du temps pour soi. Dans mon cas, l’un des moyens que j’ai trouvé pour arrêter l’horloge, c’est de méditer à presque tous les jours. Pas besoin de s’asseoir en indien pendant des heures et faire des « ooommmmm… », car 10 minutes par jour suffisent pour en retirer des bienfaits.

La première fois que j’ai été initié à la méditation, c’était il y a une dizaine d’années. À l’époque, je commençais à m’intéresser aux sports d’endurance (triathlon, course à pied) et à la performance sportive. Je voyais la méditation comme une forme de visualisation afin d’améliorer mes performances. Je me rappelle avoir lu des livres sur la visualisation et m’être préparé (mentalement) à mes prochaines compétitions de triathlon. Alors que je pratiquais la visualisation de façon intensive quelques jours avant la compétition, je délaissais la pratique peu de temps après. Cependant, depuis 3 ans, je me suis remis plus régulièrement à la méditation et j’y note des bienfaits. Aidé par un ami qui m’a enseigné les rudiments de la pleine conscience, méditer est l’une des premières choses que je réalise le matin. Lorsque je ne prends pas le temps de m’asseoir et de me poser, mon niveau d’énergie et la qualité de ma présence s’en trouvent affectés pour une partie de la journée.

Popularisé par des médecins influents tels que Jon Kabat-Zinn et Deepak Chopra dans les années 2000, la méditation de la pleine conscience consiste à porter son attention sur l’instant présent et à accueillir les sensations qui se présentent à l’esprit sans porter de jugement. Les études sur le sujet abondent et elles démontrent que la pleine conscience pourrait avoir des effets sur la santé en :

Réduisant les symptômes physiques et psychologiques associés au stress

Améliorant la qualité du sommeil des personnes souffrant d’insomnie

Favorisant des relations interpersonnelles plus saines et heureuses

Améliorant la concentration


Vous aimeriez essayer la méditation, mais vous ne savez pas par où commencer? Par expérience personnel, seul chez soi, sans guide, il est parfois difficile de s’asseoir en silence sans que nos pensées partent dans toutes les directions. Pour vous aider dans votre nouvelle pratique, il existe une multitude d’applications et j’en ai testé plusieurs au cours des deux derniers mois. Voici trois suggestions :


Headspace (en anglais)

Pleine Conscience par Mindapps

Petit Bambou


Les trois applications offrent gratuitement des programmes d’initiation de 5 à 10 jours. Une fois le programme initial complété, vous devrez payer pour poursuivre. Headspace est mon application favorite et c’est la plus complète des trois. Cependant, elle est en anglais. Que vous décidiez ou non de payer pour poursuivre la pratique avec une application, vous aurez quand même près d’un mois de méditation guidée gratuite. Alors, à vous de l’essayer maintenant!

Dr Charles St-Pierre, chiropraticien 

Debout contre la position assise

Publié le 2 août 2017 à 15:30 Comments commentaires (0)


Depuis le début de l’été, vous avez probablement constaté que de petites améliorations ont été apportées dans nos locaux (peinture, chaise, miroir). La conclusion de ce changement s’est finalement concrétisée au mois d’août avec l’installation de notre nouveau meuble de réception. Réalisé sur mesure par l’enseignant-ébéniste Nicola Mainville et ses étudiants du Centre de formation professionnelle des Moulins, nous souhaitions avoir une station de travail debout. Pourquoi privilégier la station debout?




Avec l’avènement des nouvelles technologies, la proportion des emplois de bureau est en nombre grandissant. Bien que tout cela amène son lot davantage, il reste que pour l’employé passant ses journées devant un ordinateur, les répercussions sur sa santé sont plutôt négatives.


Selon les données de 6 enquêtes sur la santé des collectivités réalisées par Statistiques Canada entre 1994 et 2005, l’inactivité est pourtant en baisse dans les loisirs (-9,9 %) et dans les déplacements (-15,3 %). Les Canadiens bougent donc davantage que par le passé.


Cependant, la tendance est tout autre au travail où les gens passent beaucoup plus de temps en position assise. L’inactivité au travail est plutôt en hausse de 5,2 % chez les hommes et de 4,1 % chez les femmes. Les études qui pointent du doigt la position assise prolongée se multiplient. L’une d’entre elles, menée par un groupe d’experts canadien a passé en revue les 47 études les plus importantes sur les effets de la vie sédentaire et constate que le mode de vie associé au « métro/boulot/dodo » accentuait le risque de mort prématurée et de maladie.


En effet, la position assise favorise l’inactivité et diminue le métabolisme de base. Cela vient affecter la capacité du corps à réguler le taux de sucre, la pression sanguine et le métabolisme des graisses. Les chercheurs estiment qu’une position assise prolongée au quotidien est associée à une augmentation de 147 % de souffrir de maladies cardiovasculaires et de 112 % d’être atteint de diabète. La posture assise favorise aussi les troubles musculo-squelettiques. En effet, elle inhibe les muscles de la chaîne postérieure et modifient notre posture naturelle. Des douleurs peuvent alors apparaître, notamment au niveau scapulaire (omoplates et trapèzes) et thoracique. Ces conséquences poussent certains experts, tels que le Dr James Levine, à dire que la position assise prolongée est plus dangereuse pour la santé que le tabagisme. Au travail, cela peut venir affecter la productivité et être un facteur du taux d’absentéisme.


Tout cela nous pousse à revoir nos habitudes de travail. Que pouvons-nous faire concrètement? Voici quelques pistes de solution :


- Se créer un rappel à tous les 60 minutes pour prendre une pause debout et s’étirer


- Prendre 20 minutes sur l’heure du dîner pour aller marcher


- Vous devez lire quelque chose en version papier? Faites-le debout !


- Modifier votre bureau de travail (voici une idée toute simple)


- Encourager d’autres collègues à faire de même. C’est toujours plus motivant à plusieurs.


En conclusion, il faut retenir que rester plusieurs heures assis dans la même position a des conséquences non négligeables sur notre santé à long terme. Pour remédier à cette problématique, une prise de conscience est de mise afin de trouver des alternatives et des solutions. Maintenant que votre lecture est terminée, levez-vous et bougez!



N.B L’auteure a rédigé cet article entièrement en station debout!


Virginie Roy, M.Sc.

Entreprendre de façon humaine

Publié le 27 février 2017 à 15:55 Comments commentaires (0)

Le mois dernier, j’ai été plongé dans la lecture du livre Let my people go surfing (traduction française : Homme d’affaires malgré moi) d’Yvon Chouinard, fondateur de Patagonia. Cette entreprise œuvrant dans le domaine du plein air est une pionnière dans la fabrication de vêtements éco-responsables et dans le développement durable. Grandement influencé par les idéaux de son président fondateur, Patagonia s’est toujours positionnée comme une entreprise avant-gardiste en ce qui concerne les conditions de travail de ses employé(e)s ou encore sa politique environnementale. D’ailleurs, Patagonia s’engage à remettre 1% de son chiffre d'affaire à des organismes de protection de l’environnement.


Cette lecture m’a grandement interpellée parce que, comme vous le savez sans doute, je suis récemment devenu l’unique propriétaire de la clinique chiropratique de Val-David. Cette passation des pouvoirs a marqué une étape importante pour moi et, inévitablement, m’a amené à me questionner. Ai-je vraiment tout ce qu’il faut pour relever le défi? Comment créer un milieu de travail stimulant et enrichissant? Comment transmettre mes valeurs dans cette entreprise et, surtout, assurer la pérennité de celle-ci? Un jour ou l’autre, je crois que nous avons tous à se poser des questions importantes lorsqu’un changement majeur apparaît dans notre vie. N’est-ce pas là l’une des facultés qui permet à l’être humain de se distinguer du règne animal? Au lieu d’attendre, de subir notre vie et de survivre, nous avons la capacité extraordinaire de réfléchir, de prendre des décisions et de planifier notre futur.

En discutant avec des gens du milieu des affaires, on comprend vite la passion qui les anime. En fait, je crois qu’une bonne partie de l’identité du Québec d’aujourd’hui est attribuable au sens de l’initiative, au désir de changement et au plaisir de redonner à la communauté des entrepreneurs. D’ailleurs, d’après des statistiques récentes, les micro-entreprises de 9 employés ou moins représentent 72,8% de tous les employeurs du secteur privé. Les petites entreprises du Québec sont la force vitale qui anime l’économie de notre province. Aussi, si le Québec peut aujourd’hui compter sur de grandes entreprises comme Jean Coutu, Bombardier, Mouvement Desjardins ou encore les dépanneurs Couche-Tard, c’est grâce à l’initiative et à la créativité des gens d’ici.

Alors, pourquoi aborder ce sujet de l’entrepreneuriat? Parce que d’une façon, nous sommes tous des partenaires de la société dans laquelle nous vivons. Que vous soyez dirigeant d’entreprise, travailleur autonome ou encore employé, nous avons tous et chacun la responsabilité de faire mieux, de faire une différence et d’améliorer le sort de notre société. Dès que nous prenons conscience de l’impact de notre travail au sens large, les perspectives sont infinies.

 

Comme le disait Nicolas Duvernois dans une chronique parue en septembre 2016 :

« L’entrepreneur humain comprend que les meilleurs deals sont ceux où tout le monde est gagnant. [Il] comprend l’importance de la réussite professionnelle, mais aussi personnelle. C’est quelqu’un pour qui redonner n’est pas qu’un acte fiscal. Un humain qui sera beaucoup plus reconnu pour son héritage social que pour son héritage monétaire. »(1)

 

Par Dr Charles St-Pierre, chiropraticien


(1) DUVERNOIS, Nicolas. Un nouveau spécimen d'entrepreneur est en train de naître, http://www.lesaffaires.com/blogues/nicolas-duvernois/pourquoi-les-entrepreneurs-ne-sont-pas-sociaux-par-defaut/589902

 

Retrouvez votre vraie Nature!

Publié le 3 octobre 2016 à 11:15 Comments commentaires (0)

Pendant mes vacances estivales en septembre dernier, j’ai renoué avec le plein air et le camping. J’ai toujours adoré dormir à l’extérieur et passer mes journées complètes au grand air. Cette passion me vient probablement de mes grands-parents. Je passais mes week-ends au chalet du côté maternel. J’ai aussi de bons souvenirs de la semaine complète que j’allais passer en roulotte avec mes grands-parents paternels. Cependant, depuis que je suis installé à Val-David, j’avais perdu cet intérêt de partir en camping avec ma tente. Comme nous sommes entourés de nature à Val-David, on se sent en vacances 365 jours par année. Cet été, je sentais les choses différemment. Le goût du grand air m’appelait. J’avais besoin de sortir ma tente et dormir à l’extérieur comme je le faisais presque toutes les semaines alors que j’étais étudiant. Je dois vous avouer que j’ai été quelque peu inspiré par un couple d’amis qui est parti pendant une dizaine de jours en cyclotourisme avec leurs 2 enfants. D’ailleurs, Mylène, qui est ostéopathe à L’Assomption, a écrit un témoignage fort éloquent sur le plein air via le blogue d’Audrey’s Antidotes.

Je me rappelle d’une fois où j’étais en plein air avec un ami. Il m’avait mentionné qu’une nuit à dormir sous la tente permettait d’abaisser le niveau de cortisol (hormone de stress) de base de l’organisme pendant 1 mois! Cet énoncé est resté à ma mémoire. Au-delà de l’importance d’une alimentation saine, de bouger fréquemment et d’avoir un bon réseau social, le fait de dormir à la belle étoile pourrait-il être un secret de longévité? J’ai récemment fouillé la question et voici ce que j’ai trouvé!

 

Avez-vous déjà entendu parler de l’importance de la vitamine N… pour nature? Pour la majeure partie de son existence, la race humaine a toujours été totalement submergée par la nature. Cependant, depuis l’avènement de l’ère industrielle dans les années 1800, nous avons progressivement délaissé la forêt pour nous installer en milieu urbain. Cela a eu des conséquences négatives sur notre niveau de bien-être général. Nous sommes près du moment où les médecins prescriront des marches en forêt à leurs patients pour soigner différentes problématiques de santé. En effet, plusieurs recherches scientifiques ont démontré que passer du temps au grand air pouvait :

 

- Favoriser la mémoire et l’attention

- Augmenter notre créativité

- Diminuer les symptômes du déficit d’attention

- Diminuer la pression artérielle

- Réduire les hormones de stress

- Augmenter notre système immunitaire

- Avoir des effets anticancer en favorisant la production de cellules NK (Natural Killer)

 

En fait, se retrouver en nature augmente l’activité du système nerveux parasympathique; division du système nerveux responsable de la sensation de détente, de calme et de la digestion. D’après une étude, passer du temps en forêt augmente de 23% les fonctions immunitaires et ce, jusqu’à un mois après l’exposition. L’air frais et le vert des arbres favorisent un état de calme et de créativité au niveau cérébral, un peu comme le fait la méditation.

Ayant toujours été orienté sur la gestion efficace du temps et, parfois, beaucoup, sur la performance, le fait de planifier une sortie à la belle étoile nécessite de l’organisation, mais surtout du laisser-aller. Le camping permet d'être plus relaxe et de pratiquer la patience. Dans mon cas, ça me permet de décrocher et de faire le vide. On laisse l’ordinateur, les courriels et la tablette numérique derrière soi et on profite pleinement du moment présent. D’ailleurs, nos enfants gagneraient à passer plus de temps dehors. Ayant grandi avec la technologie et l’internet, je crois sincèrement que ces derniers auraient avantage à s’amuser à l’extérieur avec peu de jouets afin qu’il puisse développer toute leur créativité.

 

Alors que ferez-vous ce mois-ci? Si comme moi, la nature vous inspire et que la lecture de cette chronique vous a motivé à sortir dehors, respirer l’air frais et profiter des couleurs d’octobre, alors vous aurez inévitablement augmenté votre niveau de vitalité! Sur ce, on se croise sur les sentiers!?

 

Dr Charles St-Pierre, chiropraticien

 


Huit réflexions pour commencer la nouvelle année

Publié le 19 janvier 2016 à 11:00 Comments commentaires (0)

Alors ça y est, vous êtes prêt à commencer la nouvelle année en force? Vous avez fait votre rétrospective de 2015, vous avez pris le temps de retrouver vos proches durant les Fêtes autour d’une bonne tablée et vous voici “gonflé à bloc” afin de reprendre vos bonnes habitudes pour 2016. Que ce soit de mieux manger ou de bouger davantage, toutes les raisons sont bonnes pour entreprendre de nouveaux projets, être créatif et améliorer sa santé. Si vous n’avez pas encore pris le temps de réfléchir à tout ça, voici huit réflexions pour commencer la nouvelle année.

 

Affronter ses peurs et ses résistances

 Ce sont nos peurs et nos croyances qui nous empêchent de passer à l’action et faire le changement nécessaire pour améliorer certains aspects de notre vie. Les trois choses que vous résistez le plus en ce moment, devraient être les plus prioritaires.


Changer le statu quo

 Rester dans sa zone de confort que ce soit pour sa santé ou sa vie professionnelle est probablement la pire place à être. Nous croyons, à tort, que notre zone de confort est notre sécurité. Cependant, dans cette zone, on oublie de rêver et on cesse d’avancer.


Prendre du temps pour soi

 Peu importe ce que vous cherchez à accomplir, prenez le temps d’investir sur vous et penser de façon constructive et positive. Avoir des moments de silence, prendre le temps de méditer, aller marcher seul, peu importe ce que vous voulez accomplir, les résultats viennent, avant tout, de vous.

 

Se planifier des objectifs

 Pour garder sa motivation, il faut avoir des objectifs précis et surtout réalistes. N’ayez pas de trop grandes ambitions en commençant. Il est plus facile de réussir de petits objectifs que l’on met à jour régulièrement que d’avoir un seul but ultime mais difficilement atteignable à court terme.

 

Déconnecter

 À certains égards, les nouvelles technologies nous ont plutôt éloignées que

rapprochées. Essayez de passer une journée sans ordinateur et téléphone, vous verrez cela aura un effet positif sur votre niveau de vitalité!

 

SANTÉ

 N’oubliez jamais que la santé n’est pas seulement l’absence de maladie ou encore de symptôme. La santé est un état complet de bien-être physique, mental et social. C’est également la possibilité d’être au meilleur de soi, à chaque instant.

 

Choisir son CI (cercle d’influence)

 Faites l’inventaire des gens que vous côtoyez fréquemment. Quelles personnes vous inspirent, croient en vos rêves, vous donnent de l’énergie et vous supportent? Vous devriez passer la majorité de votre temps avec ces personnes car en bout ligne, on finit souvent par ressembler aux dix personnes les plus près de nous.


Pas d’excuse

 On a toujours le choix. Il suffit parfois d’ouvrir nos horizons. Après tout, la situation idéale est de prendre sa vie en main, d’être 100% responsable de ses actions et de n’avoir aucune excuse.

 

Pour conclure, personne ne peut revenir en arrière, mais à tout instant, aujourd’hui, c’est le premier jour du reste de votre vie. Sur ce, je vous souhaite un bon début d’année 2016!


Dr Charles St-Pierre, chiropraticien